Insuffisance cardiaque · Solution Implicity de télésurveillance*

Des données automatiques. Un lien humain. L’action au bon moment.

Entre deux consultations, le lien avec le patient insuffisant cardiaque se distend. Implicity le maintient. Une balance connectée au domicile et un questionnaire de symptômes donnent à l’équipe de soin de quoi réagir pendant qu’elle le peut encore.

Le lien préservé

Le suivi de l’insuffisance cardiaque se joue entre les consultations

La prise en charge est bien codifiée. Ce qui manque, c’est la continuité : savoir ce qui se passe chez le patient, entre le moment où il quitte le cabinet ou le service et celui où il y revient.

Le télésuivi ne remplace pas cette relation. Il donne à l’équipe des éléments factuels sur lesquels s’appuyer d’un rendez-vous à l’autre.

Entre deux rendez-vous, personne ne voit rien

Une consultation renseigne sur un jour donné. La dégradation, elle, s’installe sur les semaines qui suivent, sans que le patient ni l’équipe disposent d’un point de repère.

Des signes difficiles à lire seul

La rétention hydrique se traduit par une évolution du poids et par des symptômes que le patient perçoit mal, ou attribue à autre chose. Isolé, il ne sait pas toujours ce qui justifie d’appeler.

Une alerte qui arrive trop tard

Quand le lien se rompt, l’équipe peut ne découvrir la décompensation qu’au moment de l’hospitalisation, alors qu’un ajustement plus précoce était possible.

Comment ça fonctionne

Un parcours accessible pour le patient, lisible pour l’équipe

Le parcours doit tenir dans le quotidien du patient comme dans l’organisation du service. Il tient en quatre étapes.

  1. 01

    Une balance connectée, au domicile

    Le patient se pèse chez lui, dans ses habitudes. La mesure part automatiquement. Il n’a rien à noter ni à envoyer.

  2. 02

    Un questionnaire de symptômes

    En complément du poids, le patient renseigne régulièrement ce qu’il ressent : essoufflement, œdèmes, fatigue. Ces réponses éclairent la lecture de la courbe de poids par l’équipe de soin.

  3. 03

    Une plateforme de télésurveillance

    Poids mesurés et symptômes sont réunis au même endroit et suivis dans la durée. La plateforme met en évidence les évolutions qui méritent un regard.

  4. 04

    L’équipe de soin décide

    Selon l’offre retenue, l’information peut arriver déjà qualifiée, avec ce qui l’a déclenchée. Dans tous les cas, l’analyse clinique et la décision thérapeutique appartiennent au professionnel de santé : la plateforme et le service ne s’y substituent jamais.

Donnée mesurée

La fiabilité de la mesure conditionne la décision

Un poids déclaratif n’a pas la même valeur qu’un poids mesuré. C’est la mesure qui rend une variation exploitable, et qui permet d’agir sur un fait.

  • Le poids vient de la balance, pas du patient
  • La transmission est automatique : rien à ressaisir
  • Les symptômes sont recueillis de façon structurée, toujours de la même manière
  • Chaque alerte est rattachée à ce qui l’a déclenchée
Accompagnement humainService optionnel

Une équipe IDE en appui, pour optimiser votre temps médical

Selon l’offre retenue, Implicity met une équipe d’infirmières et d’infirmiers à la disposition du service. C’est un service infirmier à la carte : certains centres le prennent en totalité, d’autres seulement sur une partie de leur file active, d’autres pas du tout.

Un premier tri des alertes

L’équipe IDE Implicity assure le pré-filtrage : elle écarte les alertes sans suite clinique et transmet à l’équipe de soin ce qui mérite son attention, avec les éléments de contexte.

Le patient rappelé quand il le faut

Elle reprend contact avec le patient quand un signal le justifie, vérifie les conditions de la mesure et assure l’accompagnement thérapeutique au fil du suivi.

Garder le lien après les premières semaines

Un télésuivi s’arrête le jour où le patient cesse de se peser. Selon les modalités convenues avec le centre, l’équipe peut reprendre contact avec le patient lorsque les mesures s’espacent durablement, pour éviter que le fil ne se coupe.

En renfort, pas en remplacement

Le service infirmier se dimensionne selon l’offre choisie. Il soulage une équipe déjà en place sans lui imposer de réorganisation.

La décision médicale reste au professionnel de santé. L’équipe IDE Implicity qualifie et transmet ; elle n’interprète pas les signalements à la place du médecin et ne décide d’aucune conduite thérapeutique. La responsabilité du suivi demeure celle de l’équipe de soin.

À qui ça s’adresse

Trois métiers, un même dispositif

Un programme de télésuivi n’est adopté que s’il tient à la fois pour le médecin, pour l’équipe qui suit au quotidien et pour la direction.

Cardiologue

À l’hôpital comme au cabinet

Vous voyez arriver ce qui a changé chez vos patients suivis, sur des données mesurées et non déclaratives. Le suivi à distance complète vos consultations et vous permet d’agir plus tôt, avec un impact limité sur votre façon de travailler.

IDE · IPA

Un travail qui reste soutenable

Si le service opte pour l’accompagnement Implicity, l’équipe IDE assure le premier niveau et le lien courant avec le patient. Les signalements vous parviennent alors avec leur contexte, et votre équipe reste centrée sur ce qui demande son expertise.

Direction · administration

Un programme lisible et cadré

La file active est suivie, et l’organisation ne dépend plus de la disponibilité d’une seule personne. Le suivi des patients est regroupé sur une même plateforme, ce qui simplifie le pilotage du programme.

Preuves

Ce sur quoi nous nous appuyons

Un essai randomisé contrôlé sur le télésuivi de l’insuffisance cardiaque.

Essai randomisé contrôlé

TIM-HF2

1 571 patients randomisés en Allemagne, en classe NYHA II ou III et hospitalisés pour insuffisance cardiaque dans les douze mois précédents, suivis jusqu’à 393 jours. Le télésuivi structuré contribue à réduire le pourcentage de jours perdus pour hospitalisation cardiovasculaire non programmée ou décès toutes causes : 4,88 % contre 6,64 %, ratio 0,80 (0,65 à 1,00), soit 17,8 jours par an contre 24,2 en prise en charge habituelle1. La mortalité toutes causes, critère secondaire clé de l’essai, va dans le même sens.

Sur la seule année qui a suivi l’arrêt du télésuivi, le bénéfice n’est plus retrouvé2. Les auteurs précisent que cette phase était exploratoire.

Confiance

Un partenaire français, sur un sujet qui ne tolère pas l’à-peu-près

Confier le suivi de ses patients à un tiers, c’est un engagement. Nous préférons dire précisément ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas.

Un éditeur français

Implicity est une société française. Vos interlocuteurs parlent votre langue.

Un périmètre qui s’arrête où commence le soin

Nous recueillons un poids mesuré et des réponses à un questionnaire. Nous ne posons aucun diagnostic et ne modifions aucun traitement : l’analyse et la décision appartiennent à l’équipe de soin.

Parlons de vos patients insuffisants cardiaques

Nous vous montrons le dispositif tel qu’il fonctionne réellement, et nous regardons ensemble ce qu’il donnerait dans votre organisation.

  1. 1Koehler F, Koehler K, Deckwart O, et al. « Efficacy of telemedical interventional management in patients with heart failure (TIM-HF2): a randomised, controlled, parallel-group, unmasked trial. » The Lancet, vol. 392, no 10152, 2018, pp. 1047-1057. doi:10.1016/S0140-6736(18)31880-4
    Critère principal : pourcentage de jours perdus pour hospitalisation cardiovasculaire non programmée ou décès toutes causes, 4,88 % (IC 95 % 4,55-5,23) contre 6,64 % (6,19-7,13), ratio 0,80 (0,65-1,00), p = 0,0460, soit 17,8 jours par an (16,6-19,1) contre 24,2 (22,6-26,0). Set d’analyse complet : 1 538 patients (765 et 773), sur 1 571 randomisés. Mortalité toutes causes, critère secondaire clé : HR 0,70 (0,50-0,96), p = 0,0280. La mortalité cardiovasculaire n’est pas significative (HR 0,671 ; 0,45-1,01 ; p = 0,0560).
  2. 2Koehler F, Koehler K, Prescher S, et al. « Mortality and morbidity 1 year after stopping a remote patient management intervention: extended follow-up results from the telemedical interventional management in patients with heart failure II (TIM-HF2) randomised trial. » The Lancet Digital Health, vol. 2, no 1, 2020, pp. e16-e24. doi:10.1016/S2589-7500(19)30195-5
    Sur la seule année de suivi étendu, l’écart n’est plus significatif. Sur les deux périodes cumulées, essai et suivi étendu, il le reste : 9,28 % (IC 95 % 7,76-10,81) contre 11,78 % (10,08-13,49), ratio 0,79 (0,62-1,00), p = 0,0486. Les auteurs précisent que l’essai n’était pas dimensionné pour cette phase : ces résultats sont exploratoires.
  3. *IM009 est un Dispositif Médical Numérique (DMN) destiné à être utilisé comme complément d’une plateforme de télésurveillance pour le suivi des patients de la population cible. IM009 est compatible avec des dispositifs possédant des fonctionnalités de télésurveillance tels que les dispositifs électroniques implantables cardiaques (CIED) et les balances connectées. Les trois principaux objectifs d’IM009 sont les suivants : (1) catégoriser les observations générées par des dispositifs médicaux selon des catégories prédéfinies, (2) produire des observations cliniquement pertinentes pour l’aggravation de la fibrillation atriale et/ou la prise de poids rapide dans le contexte de l’insuffisance cardiaque, sur la base des données enregistrées par le dispositif, (3) étiqueter les observations de fibrillations atriales générées par les dispositifs électroniques implantables cardiaques (CIED) comme 'à masquer' ou 'pertinentes' pour le professionnel de santé en fonction de l’état d’anticoagulation du patient. IM009 n’est pas destiné à être utilisé comme dispositif de survie ou de maintien de la vie ou dans les dispositifs de génération d’Alarmes, ni comme unique moyen de diagnostic. Il est fourni aux professionnels de santé comme une base consultative à utiliser uniquement avec les connaissances du médecin sur les tracés d’ECG, les antécédents du patient, l’historique clinique, les symptômes et d’autres informations de diagnostic. Classe I, d’après la Medical Device Directive 93/42/EEC. Voir les instructions d’utilisation pour plus d’informations. Pris en charge selon les conditions définies à l’article L. 162-52 du code de la sécurité sociale.